L’huile de coco assèche-t-elle les cheveux bouclés ou crépus ?

L’huile de coco est parfois accusée d’engendrer une sécheresse sur certains cheveux bouclés et surtout crépus, de cheveux qui deviennent « durs » ou même qui tombent (chute de cheveux). On entend ainsi que ces cheveux seraient « sensibles » ou « intolérants » à l’huile de coco (de la même façon qu’on entend qu’il existerait une « sensibilité » aux protéines capillaires). A tel point que ces personnes préfèrent renoncer à leurs soins et bains d’huile à l’huile de coco face à ces effets néfastes qui gâchent leur chevelure.

La réaction peut paraître étonnante puisque l’huile de coco est est réputée pour être l’une des rares huiles capables de pénétrer le coeur du cheveu pour le protéger et le nourrir en profondeur. Est-ce vraiment la faute de l’huile de coco ou existe-t-il une autre explication à ce phénomène voire une solution pour y remédier et continuer de bénéficier des bienfaits de cette huile végétale qui présente beaucoup de vertus ? Analyse :

Rappel sur l’huile de coco : composition et propriétés pour les cheveux

La véritable huile de coco vierge (à ne pas confondre avec l’huile de monoï ou l’huile de coprah) est produite à partir de la pulpe avec le lait, de façon artisanale. Ni produits chimiques ni chauffage forts ne sont utilisés dans la suite du raffinage. Il existe deux méthodes d’extraction de l’huile de coco vierge : par pression mécanique ou par séparation des deux phases (aqueuse et huileuse). Ses méthodes garantissent une conservation maximale des bienfaits du coco: du zinc, du sélénium, des vitamines B3 et B6 du cuivre et même du fer! L’huile de coco vierge a une odeur naturelle et durcit à moins de 24°C.
Ces dernières années, elle est devenue l’un des soins naturels préférés des cheveux secs, abîmés, bouclés, frisés et crépus qui l’appliquent surtout en bain d’huile ou masque profond, en soin avant shampooing, pour nourrir en profondeur leurs cheveux et restaurer leur barrière lipidique poreuse ou altérée par des traitements chimiques ou tout simplement la chaleur du lisseur. Elle est aussi préconisée pour renforcer les cheveux cassants et favoriser ainsi la pousse des cheveux en particulier crépus (voir plus d’infos sur mon article sur les soins et recettes à base d’huile de coco).

Sécheresse des cheveux et huile de coco : effets secondaires indésirables de l’huile de coco sur les cheveux

Certaines utilisatrices particulièrement aux cheveux crépus tant francophones qu’anglophones (et même espagnoles pour ce qu’il me reste de ma 2e langue vivante :-p, voir vignettes ci-dessous ) ont noté un état de sécheresse aggravé de leurs chevelure après application : des cheveux rigidifiés, cartonnés, rêches, cassants, difficiles à démêler, à coiffer, terme, secs, voire secs et poisseux à la fois, perte de volume (ce qui est un peu le propre d’une huile de façon générale ceci étant dit…), à l’aspect « abîmé ». Bref, un cortège de maux peu plaisants et à l’opposé des résultats recherchés !

Vidéo d’une youtubeuse espagnole sur les dommages subis par l’huile de coco

La youtubeuse américaine Naptural85 a expliqué pourquoi elle a décidé d’arrêter l’huile de coco suite à une sécheresse de ses cheveux.

A noter que les cheveux ne peuvent pas développer d’allergie puisqu’ils sont constitués de kératine morte. En revanche le cuir chevelu qui est fait de peau bien vivante peut lui réagir (sensation de brûlure, picotement, rougeur ou démangeaison sont autant de signes qui vous signalent un problème). De façon générale je déconseille d’appliquer des huiles végétales directement sur le cuir chevelu car c’est un écosystème délicat et complexe qui n’aime pas être dérangé ou perturbé (cela vous évitera tout désordre).

Les blogueuses/youtubeuses et professionnelles qui se sont penchées sur le problème ont avancé plusieurs explications possibles à ce phénomène étrange !
Voici un résumé :

– Une coiffeuse professionnelle américaine formée à la méthode Devacurl (de Lorraine Massey), Aeleise Jana estime que la cause de cette sécheresse parfois ressentie avec l’huile de coco résidait dans l’usage de shampooings à base lavante douce (sans sulfates détergents) ou lavage avec un après-shampooing/crème lavante (co-wash) ajouté au fait
que l’eau mettrait 4 à 7 jours pour s’évaporer du cheveu (“Water evaporates in 4-7 days from hair so adding coconut oil or shea butter to dry hair then co-washing or using weaker sulfate- free shampoos contributes to the experience of dry hair.”)

– La cosméticienne américaine Ni’Kita Wilson la rejoint en évoquant la place prise par l’huile à l’intérieur des mèches qui empêche l’eau de s’y infiltrer. Dés lors le cheveu ne sera pas autant saturé d’eau qu’il l’aurait été sans huile de coco. Ce problème concernerait surtout les cheveux à faible porosité (écailles relativement bien scellées le long de la fibre capillaire) qui tendent à repousser l’eau (nature hydrophobe) car les cheveux poreux (écailles soulevées) laissent facilement entrer et sortir l’eau. Dés lors les premiers pourraient manquer « d’eau » selon elle et donc s’assécher.

Selon moi, il y a plusieurs incohérences dans cette thèse puisque les cheveux crépus sont par nature les plus poreux étant donné leur forme vrillée (en comparaison avec un cheveu droit -non altéré- qui correspond sur une échelle comparative au cheveu le moins poreux, la porosité s’élevant avec le degré de frisure c’est à dire de « vrille »). Deuxièmement, il est assez clair que scientifiquement parlant c’est l’apport de lipides qui permet essentiellement aux cheveux de ne pas être secs et de gagner en souplesse, et non l’eau qui n’est pas un actif capillaire… LIEN (d’autant que l’eau du cheveu s’ajuste avec l’humidité de l’air à un niveau macro-moléculaire donc il n’est pas possible biologiquement de « sceller » ou de « piéger » de l’eau dans la fibre comme on l’entend souvent par mimétisme des afro-américaines qui ont inventé cette notion qui n’a pas de base scientifique…). L’utilisation de l’huile de coco vise justement à limiter l’entrée d’eau dans la fibre car cette dernière la fait gonfler et provoque ainsi une fatigue hygrale qui endommage ses cuticules et les céramides qui les lient entre elles… De plus, il semble que les utilisatrices rapportent des problèmes avec l’huile utilisée comme soin sans rinçage en finition plutôt que comme soin avant-shampooing (pour laquelle elle serait mieux adaptée).

Une autre blogueuse américaine chimiste (Science-y hair blog) le justifie de son côté par l’apport trop massif en triglycérides à chaînes moyennes, triglycérides capryliques/capriques Caprylic/capric triglycéride, (dont l’huile de coco est riche) dans le cheveu alors que le sébum humain (produit notamment au niveau du cuir chevelu et destiné à lubrifier naturellement nos cheveux) n’en contient qu’un tiers selon elle et encore beaucoup moins pour ce qui concerne ceux à courte ou moyenne chaîne. De plus ces triglycérides possèdent une polarité (charge électrique) qui va les attirer vers la protéine capillaire (kératine) interne alors que les autres huiles végétales ne font que l’enrober. Ceci entraînerait donc une « surcharge » de ce type de lipide pas toujours bien supportée par les cheveux selon elle.

Cette explication ne me semble pas très valable d’un point de vue scientifique encore une fois car même en cas de surcharge lipidique, les effets ne seraient pas ceux d’une sécheresse mais plutôt d’un effet surgras.

En revanche l’acide laurique, autre triglycéride à moyenne chaîne présent majoritairement dans l’huile de coco (50 % de ses acides gras) me semble plus directement responsable de cette sécheresse mais pour des raisons différentes.
L’effet potentiellement asséchant de l’acide laurique (mais aussi partiellement de l’acide caprique et caprylique) me paraît en effet beaucoup plus plausible et logique. Penchons-nous donc sur ces acides gras spécifiques de l’huile de coco qui pourraient aussi avoir un rôle asséchant :

Qui es-tu ô toi acide laurique ? Nature et propriétés

L’acide laurique (appelé aussi acide dodécanoïque) est donc un acide gras à moyenne chaîne de 12 atomes de carbones (Aromazone le classe comme acide gras à chaîne longue, en effet certains experts considèrent que le nombre d’atomes maximum des « chaînes moyennes » s’arrête à 10 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0958694606001609) ; c’est un acide gras saturé. Il est également présent minoritairement dans le sébum où il aide à protéger la peau des infections, raison pour laquelle d’ailleurs elle est souvent bien mieux adaptée à un usage corporel (certaines personnes l’adorent pour leur peau mais pas pour leurs cheveux!).

A savoir : les huiles contenant une forte proportion d’acides gras saturés (outre l’acide laurique, on trouve l’acide palmitique et l’acide stéarique) sont solides à température ambiante (telle l’huile de palme, en plus de l’huile de coco donc).

Composition des acides gras principaux de la noix de coco est donc majoritairement (acides gras saturés) :

l’acide laurique = 50%
l’acide myristique = 20%
l’acide palmitique = 10%
l’acide caprylique = 6%
l’acide caprique = 4%

L’huile de noix de coco est la plus riche en acides gras à chaîne moyenne (acide caprylique, caprique et laurique) à hauteur de près de 60 % au total donc.

Composition du sébum humain (principaux corps gras) :

– Des triglycérides à hauteur de 40% 
– Des acides gras libres à hauteur de 16%
– De la cire de monoesters à hauteur de 25% (on trouve aussi le chiffre de 30%)
– Des squalènes à hauteur de 12% (lipide hydrocarboné, on trouve aussi le chiffre de 15%) 

Différence entre les triglycérides et les acides gras :

Les triglycérides sont des lipides constituant majoritairement les graisses animales et les huiles végétales. Ils sont composés d’une molécule de glycérol auquel sont reliés 3 acides gras avec des chaînes plus ou moins longues. Les acides gras sont donc une partie des triglycérides en plus du glycérol. On trouve aussi des acides gras à l’état libre.

Infos générales sur les huiles végétales : Les triglycérides d’acides gras sont les composants principaux des huiles végétales. Chaque huile végétale est un mélange unique de triglycérides de différents acides gras. Le toucher d’une huile végétale et ses propriétés dépendent en grande partie de la proportion et du type des différents acides gras qu’elle contient, notamment : acide gras saturé/mono-insaturé/poly-insaturé, acide gras à courte/moyenne/longue chaîne… La sensibilité d’une huile à l’oxydation dépend principalement du degré d’insaturation des acides gras qu’elle contient.

A noter que l’huile de coco ne contient pas de protéines et n’est pas non plus un humectant.

Une des principales propriétés de l’acide laurique est donc son action anti-virale et anti-microbienne/désinfectante mais aussi son amélioration du pouvoir lavant (effet moussant) des savons ou des shampooings dans lesquels il est souvent incorporé. Une action assainissante et donc… détergente qui peut en conséquence s’avérer logiquement desséchante en particulier si cette huile est incorporée à plus de 30% dans vos soins, comme l’indique le blog Bionature. A noter que l’acide caprique se comporte aussi comme un tensioactif est aussi prisé de l’industrie du savon (il accroit donc potentiellement l’effet asséchant capillaire).
Action anti-pelliculaire de l’huile de coco : c’est en raison des vertus antifongiques de l’acide laurique mais aussi de son acide caprylique que l’huile de coco est parfois recommandée pour lutter contre le champignon responsable des pellicules (en application cutanée sur le cuir chevelu donc).
De façon générale les acides gras à chaînes moyennes ont des propriétés bactéricides

Où trouve-ton l’acide laurique ?

Outre l’huile de coco il est aussi contenu -en bien moindre quantité- dans les dérivés de la noix de coco comme l’huile de coprah, le lait ou la crème de coco mais aussi dans l’huile de baie de laurier, d’où est originaire son nom. Puis enfin enncore en moindre mesure dans les produits laitiers issus de la vache (yaourts, crème fraîche). L’huile de monoï comporte aussi de l’acide laurique.

L’huile de coco dans les cheveux & température de solidification

Autre caractéristique de l’huile de coco à prendre en compte : le durcissement de l’huile en dessous de 24° C, notamment si vous l’appliquez en hiver. Un coup de vent pourrait aussi la faire se solidifer dans les cheveux.
Le cheveu ainsi rigidifié sera aussi plus prompt à la casse donc à éviter en cas de températures basses. A noter qu’en revanche l’huile ne peut pas se solidifier sur le cuir chevelu qui lui à température corporelle. Cela rejoint les conseils du coiffeur américain Nathaniel Hawkins qui conseille d’utiliser des huiles liquide à température ambiante pour donner de la souplesse et de la force aux cheveu.

Chute de cheveux et huile de coco

Certaines personnes vont jusqu’à constater une casse de leurs cheveux sous l’action de l’huile de coco. J’ai ainsi reçu le message d’une lectrice (Camille) aux cheveux crépus très inquiète :
« Je l’ai utilisé pour faire un bain d huile il y a une semaine et maintenant on voit mon crâne je deviens de plus en plus chauve, pourtant j’ai utilisé seulement l’huile de coco en pre poo 100% naturelle, pressée à froid et non raffinée sans ajouter autre produit et j’avais moins de volume qu’avant.. » L’huile de coco n’est pas source de chute de cheveux en tant que telle, toutefois étant donné les problèmes de durcissement pouvant se produire en dessous d’une température ambiante de 24°, on peut en déduire que des mèches enduites se trouvant solidifiées pourraient casser plus facilement (voir différence entre chute et casse des cheveux). Le problème de sécheresse est aussi un facteur de fragilisation des cheveux donc potentiellement de casse. Enfin, si le rinçage de l’huile nécessite de frotter particulièrement la chevelure, une manipulation qui peut s’avérer « violente », de la casse peut aussi être induite à ce moment là.
MAJ : Entre temps cette lectrice m’informe qu’elle a pu résoudre les effets asséchants constatés sur ses cheveux en incorporant du gel d’aloé vera. Outre son action humectante facteur d’élasticité des boucles, incorporer du gel d’aloès à un bain d’huile facilite le rinçage résolvant ainsi le souci évoqué ci-dessus (voir article sur les bains d’huile pour cheveux où je présente cette astuce).

Que faire si ses cheveux n’aiment pas l’huile de coco?

Plusieurs options se présentent à vous :

– vous pouvez tout d’abord tester une huile fractionnée de coco, sans acide laurique (composée essentiellement d’acide caprique et caprylique donc) afin de bénéficier de ses bienfaits

Qu’est-ce que l’huile de coco fractionnée ?

Plus précisément il s’agit d’une huile au toucher sec qui ne laisse pas de film gras. Elle ne se solidifie pas et reste liquide. Le fractionnement permet de retirer notamment les triglycérides à longue chaîne (y compris acide laurique) et de seulement conserver les triglycérides à chaîne moyenne notamment acide caprique et caprylique
(la fraction la plus « légère » et pénétrante de l’huile de Coco). Ce procédé améliore la stabilité de cette huile (moins de risque d’oxydation) et rallonge sa durée de vie. Sa texture fluide permet de diluer des huiles plus visqueuses comme l’huile de ricin et facilite le démêlage.

– vous pouvez tester combiner des humectants à l’huile de coco comme de la glycérine végétale, du gel d’aolé vera ou de graines de lin, du miel : une solution qui a permi à certaines personnes de redonner de l’élasticité à leurs boucles crépues.

– autre astuce : mélanger l’huile de coco avec d’autres huiles non pénétrantes comme l’huile d’olive par exemple. A tester aussi les huiles de sésame et de macadamia et la glycérine de soja qui contiennent des triglycérides proches du sébum humain.

Comment savoir si vos produits contiennent de l’huile de coco ?

Etant donné que ce problème de sécheresse au contact des cheveux avec l’huile de coco peut s’étendre aux soins (shampooing, après-shampooing ou masque, etc.) même partiellement à base d’huile de coco, il vous faut donc pouvoir les repérer dans vos produits.

Pour ce faire, rien de plus facile, il vous suffit de consulter la liste INCI au dos de votre flacon, pot, tube et d’identifier la mention « Cocos nucifera (Coconut) oil » qui vous indiquera sa présence ou non. Plus le terme apparaît en tête de liste, plus il sera en concentration importante. En revanche s’il est en fin de liste, sa proportion sera moindre et donc peut-être éventuellement tolérée par vos cheveux…

Huile de coco et porosité des cheveux

On lit aussi souvent sur la toile que l’huile de coco conviendrait mieux aux cheveux (très) poreux et serait à éviter des cheveux faiblement ou non poreux.
Les cheveux crépus étant (très) poreux par nature, ce conseil me laisse perplexe à titre personnel 🙂
Enfin, elle est aussi plus particulièrement recommandée aux cheveux fins car sa capacité de pénétration évite de surcharger l’extérieur du cheveu en huile (on pourra néanmoins se demander si le transfert des corps gras vers l’intérieur des cheveux ne pas également les alourdir ?).

Mieux vaut prévenir que guérir : astuce pour tester la réaction de vos cheveux à l’huile de coco

Si c’est la première fois que vous testez l’huile de coco ou même le lait de coco sur vos cheveux, attachez vos cheveux ene queue de cheval ou un chignon haut (pour les chevelures plus longues), en prenant soin de laisser une mèche un peu épaisse au niveau de la nuque. C’est cette même mèche qui sera ensuite enduite de l’huile et qui servira votre « mèche test ». La queue de cheval sert à isoler les cheveux et les protéger. Si après le bain d’huile de coco et le shampoing, la mèche ressort asséchée, ce ne sera pas très grave car elle sera cachée ensuite au niveau de la nuque par la masse capillaire.

(7 commentaires)

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  1. Je me posais une question, j’ai constaté que sur mes cheveux, que lorsque je m’exposais au soleil, mes cheveux étaient plus sec lorsque j’utilisais des bains d’huile de coco, est ce qu’il se pourrait que pour certains cheveux les uv fassent effet « friture », on va dire XD, et donc cramer les cheveux, comme les filles qui mettent des huiles sur le corps pour cramer plus facilement!

    1. Salut Edwige,
      Le point de fumée de l’huile de coco est bien supérieur donc la simple chaleur du soleil ne devrait pas faire « frire » le cheveu (tu constaterais d’ailleurs une odeur !) contrairement à un fer à lisser par exemple. Il faut vérifier ce qu’il en est concernant les UV et l’oxydation du cheveu.
      Il semble en effet qu’un effet loupe est déclenché par l’imprégnation des cheveux avec de l’huile ce qui concentre par réfraction quelques rayons et favorise l’oxydation du cheveu par les UV (ce qui le décolore aussi plus fortement au passage tout en endommageant donc sa cuticule).
      Cet effet est commun à toute huile ou corps gras a priori et pas spécialement à l’huile de coco.
      Le soleil est aussi un facteur asséchant des cheveux donc constates tu une sécheresse supplémentaire avec l’huile que sans ?

  2. Bonjour mes cheveux n’aiment pas l’huile de coco ni lait de coco et yaourt nature. Mes cheveux sont crepus.

  3. Bonjour,
    Mes cheveux crépus n’aiment pas l’huile de coco egalement et réagissent comme mes cheveux des femmes qui ne le toléré pas non plus. Je ne pense pas que cela soit du à sa température de solidification car j’ai déjà applique du beurre de karité ou de l’huile de neem en plein hiver sur mes cheveux et je n’ai pas eu se genre de problème!!!
    C’est un très bonne article, j’aime beaucoup votre blog

    1. Merci Khady de ton retour, je ne crois pas que tu puisses comparer la texture solidifée de l’huile de coco au karité qui est un beurre.
      par contre pour l’huile de neem, en effet elle semble se comporter de la même façon.
      Du coup l’explication résiderait plutôt dans l’effet de l’acide laurique comme explicité dans l’article si je me fie à ton témoignage utile 🙂

  4. Woaw c’est vraiment le meilleur blog capillaire du monde tu fais un excellent travail dans un domaine où y a énormément de désinformation ! Franchement j’espère continuer à te lire

    1. Merci Mélissa, contente de t’avoir aidé et merci de ton message ! 🙂

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